01 juillet 2009
Mélanie 14
Alexandre donnait de doux coups de reins dans la bouche de sa copine qui l’avalait du mieux qu’elle pouvait en cachant mal un sourire qui s’esquissait sur ses lèvres assaillies. Elle s’appliquait à plonger le gros gland bien au fond, goûtant le membre dur, impressionnée et satisfaite de la rigidité qu’elle provoquait.
Elle reconnaissait avec plaisir le goût fort de son ami mais aussi celui qui lui semblait commun à toutes les bites qu’elle avait mis dans sa bouche jusqu’à présent. Ce goût inimitable qui lui faisait abandonner toute idée de résistance, ce goût de sexe qu’elle avait depuis toujours en bouche.
Alexandre posa une main dans ses cheveux blond et les ébouriffa doucement., puis lentement, repoussa le menton de Mélanie. Un filet de bave se rompit entre les lèvres humides et la queue du mâle…
- finis donc ce que tu as à dire, ma belle… finis donc d’expliquer aux gens ce que tu es vraiment comme genre de fille… Je ne suis pas pressé aujourd’hui et on est pas là pour ça de toute façon… Allez explique bien à ceux qui vont nous regarder par la suite que tu es la plus grande vicieuse que j’ai jamais rencontré…
- Arrête idiot ! Dis pas ça… je sais bien que tu en as connue des bien pires que moi ! Je fais de mieux c’est tout. Et puis je n’ai pas grand chose d’autre à ajouter… Tout ce qu’il faut retenir de moi, c’est juste ce que vous voyez la maintenant : moi devant une belle bite bien dure !
Mélanie avait dit en empoignant à nouveau fébrilement la queue qui se dressait devant son nez.
Voilà tout ce qui m’intéresse vraiment dans la vie… Cette image de moi que vous voyez là maintenant, c’est la bonne, la seule et la vraie. Il n’y en a pas d’autres qui comptent plus que celle là !
Je… Je ne sais pas encore qui verra cette vidéo… peu m’importe ! Je suis juste ravie que l’on sache enfin la vérité sur moi. Le rêve bien sûr pour moi serait, qui que vous soyez, que vous ayez maintenant envie de venir me voir et de prendre la place d’Alexandre. Si le cœur vous en dit, il ne faut pas hésiter ! Je suis une dépravée heureuse et sincère de l’être… qui n’attends que vous…entre mes cuisses…
Sinon, ne soyez pas méchant avec moi, n’allez pas raconter tout ça à n’importe qui pour essayer de me nuire… Soyez gentil… Je sais que je prends des risques un peu, même si Alex m’a bien promis qu’il serait prudent… hein, tu ferras gaffe quand même ?
Bon… voilà, pour finir, j’ai juste une chose à vous dire ; si vous voulez discuter de tout ça avec moi plus en détail ou plus en profondeur… et bien je prends le métro tous les jours sur la ligne 1 à porte de Vincennes, en direction de la Défense, vers 08h30…Je me place en tête de train en général… Voilà, la balle est dans votre camp maintenant.
Ne soyez pas timide, ajouta-t-elle encore en écartant un peu les jambes et en posant une main entre ses cuisses, sur le tissu de son pantalon. Ce serait dommage… J’ai tellement envie de vous montrez ma petite chatte blonde… Je compte sur vous d’accord ? Que vous soyez un mec ou une fille…s’il vous plaît, faites de moi ce que je suis réellement !
Mélanie se tut et sourit à Alexandre, en restant ainsi, la main posée sur son intimité, sans pudeur. Celui ci revint vers le caméscope et mit fin à l’enregistrement.
26 juin 2009
Mélanie 13
- Il n’y a pas vraiment de raison à tout cela, reprit-elle pensive. Je ne sais pas pourquoi je suis comme ça… Je me suis souvent posé la question pourtant. De toute façon, j’aime ça, profondément, sincèrement, sans états d’âme. J’aime qu’un beau membre pénètre ma petite fente, j’aime qu’on me saute, qu’on me baise sans trop réfléchir. Je suis, et je n’ai aucun mal à l’admettre, une vraie obsédée, une dépravée sans réelle morale et puis… je suis toujours en manque, j’ai tout le temps envie ! je veux en permanence, je suis malheureuse dès que mon petite abricot n’est pas ouvert par une bonne bite bien volontaire… De toute façon, j’aime aussi les petites, les rapides, les pas belles… m’en fout… !
Je suis trop sage comme fille, ma vie merveilleuse m’ennuie à mourir… Je ne supporte plus que les gens ignorent ce que je suis vraiment. Je m’en fous d’être bien considérée, d’être une femme honorable et de bonne compagnie. Je ne suis vraiment bien et heureuse même que quand vous venez vers moi et que j’écarte bien grand mes cuisses… Là, et seulement dans ces cas là, je ne triche pas, je suis vraie et sincère… Calme et paisible même !
Ce que l’on pense de moi m’indiffère tant que l’on me baise bien et beaucoup… et qu’on lèche aussi… partout sans oublier un seul endroit… et puis j’adore les filles aussi … autant que vous les mecs !
Mélanie se tut et regarda la caméra, l’ai un peu triste et calme.
Alexandre s’approcha un peu, entra dans le champ de la caméra, le sexe toujours bien droit et fiers. L’engin, simplement sorti du jean, était beau, dur, bien arqué. Le gland gonflé et sanguin le tapait parfois contre les abdominaux, au rythme des convulsions de son excitation montante. Mélanie fixait avidement la bite qui s’approchait d’elle. Elle se mit à sourire …
- Je vous présente Alexandre ! s’écria-t-elle soudainement enjouée en présentant d’une main de présentatrice de télé-achat le gros membre qui se dressait en face de son visage. N’est ce pas chers matteurs et matteuses un mâle magnifique !? Les filles franchement, je vous le conseille … Alex c’est un mec que j’ai trouvé sur le net… ben oui, c’est banal…ça fait six mois qu’on se fréquente…enfin qu’on baise quoi ! Il a sa vie, moi la mienne et on se voit que pour des raisons sexuelles… Je l’adore, c’est un vrai dépravé ce mec ! Entre nous, c’est simple, basique et délectable ! En gros, je suis trop fiere de faire partie de son harem à son gros baiseur ! Il fait ça trop bien je vous jure… Nan mais regardez ça les filles, chuchota t’elle en caressant doucement les abdos du mâle docile… imaginez tous ces beaux muscles en actions rien que pour vous faire jouir… et ce petit cul en béton… et cette bite, mon Dieu, cette bite…
Mélanie empoigna vigoureusement la barre de chair qui palpitait devant son nez, et fièrement, avec application et concentration, le regard rivé dans celui de la caméra, elle entrepris une lente mais ferme masturbation de l’engin…Elle regardait aussi Alexandre, et surtout le gros gland, luisant de tension, qu’elle fixait la bouche ouverte.
- J’espère, chers amis vicieux que vous n’êtes pas trop genés tout d’un coup. Sachez simplement, que c’est dans cette situation là que je me plais… S’il y a des gens qui me connaissent et qui voient cette vidéo, ne me jugez pas trop durement… Ignorez moi au pire, laissez moi heureuse ainsi dépravée et jouissante ! Je vous en prie, ai-je l’air malheureuse à branler cette belle bite !? Alors, ne soyez pas méchants avec moi… Et puis j’espère qu’il y en a, même parmi ceux qui me connaissent peut-être, à qui ça plait grave, qui bandent même je ne sais pas, et qui aimerai bien être durs dans ma main là maintenant …
Je veux simplement venue vous dire une chose: si vous voyez cette vidéo, sachez que je suis à vous ! Qui que vous soyez ! Cet enregistrement va circuler… enfin je crois… pas partout quand même j’espère… C’est le but ! Alors si vous la voyez, chers inconnus complets, amis, proches parents ou simples connaissances … et bien, venez me voir… venez me parler de ça, venez même… vous faire jouir avec moi ! bande de petits pervers ! Venez faire plaisir à votre bite ou à votre petite chatte de vicieuse ! J’ai tellement envie, tellement besoin, je vous aime tous, je vous veux tous !!! S’il vous plaît…venez me voir !
Mélanie implorait, sincèrement.
Puis, se taisant, elle se tourna vers Alexandre, et avec lenteur et application elle fit glisser la bite au fond de sa bouche, de tout son long. Alexandre grogna et se cambra vers sa femelle. Mélanie aspirait la bite avec force et lentement, elle ferma les yeux. Elle se délectait.
25 juin 2009
Que pense t elle ?
Bi
Tiens mon chéri, suce ton copain, il l'a bien mérité !
Humidité
Donner l'exemple
18 juin 2009
Beau couple...
Jolie petite baise amateur...simple mais efficace...
Sont bien foutus les deux en plus ...
09 juin 2009
Mélanie 12
Mélanie fit une pause.
Alexandre ne bougeait pas, attentif et sérieux. Elle évita son regard braqué sur elle pour se concentrer sur ce qu’elle avait à dire, tout en passant la main dans ses cheveux longs. Ses beaux yeux bleus foncés vinrent se plonger dans l’œil froid du caméscope et peu à peu un sourire nouveau et étrange se dessina sur ses belles lèvres épaisses.
- Je suis une fille plutôt banale dans la vie de tous les jours, reprit-elle. J’ai un mari, sympa… que j’aime beaucoup, une petite fille de six ans aussi, que j’adore bien sûr. J’ai un bon poste dans l’administration aussi… adjointe de ma chef de service quand même ! hum… une vraie planque… Tous les matins, je prends le même métro vers huit heures et demie et si vous y tenez, je vous donnerai la ligne et la station… mais un peu plus tard ! Quand vous saurez … quoi faire.
Mais, voyez-vous, tout cela me fatigue et m’ennuie… Ce n’est pas que je n’y attache pas d’importance, mais en réalité, ce n’est pas vraiment Moi. Parce-que, pour vous dire toute la vérité, la seule chose qui occupe toutes mes pensées, ce qui m’intéresse plus que tout, c’est … le sexe.
Le cul… la baise quoi, ajouta-t-elle très lentement. Je crois, enfin je suis sure même, que je suis une vraie obsédée, une vicieuse, une vraie cochonne… Et j’en ai vraiment marre de ma cacher tout le temps ! Vraiment marre …
Je voudrais que vous me croyiez ! dit-elle en haussant le ton, très sérieuse. Et même, si vous le pouvez, que vous me compreniez… D’ailleurs, pour commencer, je vais …
Mélanie hésitait. Elle regarda Alexandre qui ne cilla pas… Alors, elle se mît lentement debout, se tourna pour faire dos au caméscope puis, lentement, la regard braqué sur ses pieds, elle se mit à défaire discrètement le bouton de son pantalon. Elle baissa la fermeture éclaire et tira du bout des doigts sur le tissu au niveau dans hanches.
Le vêtement chuta ; Alexandre et l’appareil numérique purent constater, qu’en dessous, il n’y avait rien que la peau nue. Mélanie se tint un instant ainsi : habillée en haut de son petit pull vert, le pantalon tombé sur les chevilles et au dessus, offert, un très beau cul rond, assez large et tout en courbes…
Mélanie tourna la tête vers ce qui la regardait en se contorsionnant un peu, et incrusta ses mains dans la chair voluptueuse de ses deux courbes. Elle osa alors les écarter l’une de l’autre afin d’offrir à la vue de tous toute l’obscénité que sa raie ouverte pouvant engendrer.
- Vous voyez, recommença-t-elle en souriant un peu plus, j’aime le cul et pour vous en convaincre, je vous montre le mien ! Rien que pour vous faire plaisir, rien que vous exciter ! J’aime tellement ça qu’on le mate, qu’on s’en occupe, qu’on… le prenne ! Si vous saviez…
Mélanie soupira; Elle se baissa, en gardant les jambes bien droites, toujours dos à la caméra. Naturellement, elle savait qu’un bel abricot mal caché par son nid blond allait apparaître dans ce mouvement fait à dessein. Mais elle ne laissa pas le temps à cette charmante vue de perdurer et, récupérant son pantalon, elle se rajusta calmement, afin de reprendre une apparence normale.
La jeune fille vint ensuite se replacer dans le tendre canapé rouge, et regarda un instant son ami qui en était resté la bouche entre-ouverte. Elle sourit, posa un baiser sur le bout de ses doigts et le lui envoya par la voie aérienne.
Quand, il l’eut reçu, il ouvrit simplement son pantalon et fit jaillir un sexe déjà bien droit sans aucune pudeur. Il entreprit de le caresser doucement mais fermement, de tout son long. Mélanie fut charmée et ravie de la rigidité fière qu’elle engendrait…
05 juin 2009
Juste pour le plaisir...
Une photo comme ça pêchée sur le net ...
Juste divinement jolie.
01 juin 2009
Branle
Je ne saurai dire depuis quel age je me branle… Depuis toujours je crois. Chez le garçon, le plaisir de certaines sensations intimes commence dés le début, il paraît. Je ne démentirai pas personnellement.
Aujourd’hui, arrivé au milieu de la trentaine, le plaisir de prendre mon engin en main n’a jamais faibli. Au contraire, avec la maturité tout les sentiments de honte, de gêne ou de culpabilité disparaissent peu à peu. Je profite chaque jour un peu plus de plaisir si bon de se faire gicler sans retenue.
J’ai envie à peu près tout le temps… Un joli cul bien rond dans la rue, une pensée salace au travail, et hop je suis prêt. C’est comme une sorte de doux climat permanent. Une fois par jour est une moyenne, parfois plus, parfois moins… Cela fait peut-être obsédé sexuel, mais loin de l’idée de vouloir changer au contraire ! J’adore être cet excité qui ne pense qu’au cul !
D’ailleurs là en ce moment, arrivé au 4ème paragraphe de ce texte, je lutte contre l’envie d’une petite branle…Mais bon ce serait la troisième aujourd’hui, il ne faut pas abuser des bonne choses.
Ma femme n’est pas ignorante de ça, en partie du moins. Elle me regarde faire parfois avec le plus grand plaisir, assise en tailleur à coté de moi. Parfois sa main sous mes couilles, ou un doigt dans le cul mais le plus souvent aussi en simple spectatrice impressionnée … Elle adore voir le jus jaillir.
Je me branle aussi énormément sur internet, d’où ce blog d’ailleurs. Et puis en voiture très souvent, parfois un peu au travail, voir même dans un restaurant… Toutes les occasions sont bonnes et je n’ai aucune gène à chercher un endroit tranquille pour pouvoir la sortir.
Bien sur, une bonne chatte juteuse reste incomparable… Et de la même façon, je ne dis jamais non lorsque l’une d’elle s’offre à moi. Mais se branler, c’est comme la routine du sexe… Cela se gère et s’enrichit ! Car il n’est pas aisé de tomber tous les jours sur une petite vicieuse, il convient de s’entraîner, de renforcer ses pulsions et d’enrichir ses perversités dans son intimité. Branlez vous bien fort, sans honte de vous ou de vos pensées… Cela ne sera que meilleur quand on se rencontrera !
== Publicité ==





